Faire de la prévention, ce n’est pas attendre qu’il y ait des morts pour ensuite déclarer l’infrastructure dangereuse !
Pour la Direction de la Sécurité et de la Circulation Routière, un point noir se définit comme une infrastructure routière où se sont produits dix (10) accidents corporels avec victimes graves (tués ou blessés graves) sur une période de cinq (5) ans sur un linéaire de huit-cents-cinquante (850) mètres.
Pour La FFMC, il convient d’aller plus loin en agissant sur toutes les infrastructures dangereuses même si aucun accident n’a encore été signalé.