Le samedi matin nous nous sommes réveillés à Tours sous de violents orages et nous pouvions nous demander si nous allions pouvoir encadrer la course cycliste. Heureusement, la pluie a fini par césser à la mi-journée. Le lendemain, nous avons fait la route dans un brouillard opaque qui a duré quelques heures avant que le soleil ne nous décongèle.
Malgré ces conditions difficiles, c’est une quarantaine de motards qui ont guidé les 370 cyclistes. Le rythme effréné du dimanche ne nous a laissé guère le temps de manger car il y avait un départ à la minute pour un parcours d’une demi-heure environ (21 km). La difficulté de celui-ci résidait dans le fait que le cycliste allait le plus vite à l’endroit où le motard aurait voulu passer plus lentement : Virage à 90 degrés avec ornière et gravillons au bas d’une descente, à l’entrée de Villedômer. Mais c’est avec le sourire que nous ouvrions la route aux meilleurs, comme Olivier de Saint-Fucien de l’Oise, doublant les retardataires un par un. En revanche, lorsque nous étions avec ceux-ci, il était rageant de se faire dépasser à maintes reprises.
Nous découvrions cette activité et nous avons trouvé cela fort sympatique. C’est donc une expérience que nous renouvellerons avec plaisir.
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